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Chapitre XIV : Les Guerres de Religion (résumé)

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On imagine difficilement l'ensemble des secteurs où l'homologie va se nicher ! Pour un chercheur il n'est pas évident d'oser mettre en homologie l'histoire du monde antique polythéiste avec notre histoire moderne monothéiste... On semble se trouver à mille lieues de ces deux mondes... Et pourtant...

Le chapitre XIV met en homologie les Guerres de Religion avec les Guerres Sacrées du monde antique grec. Et l'on verra la parfaite chronhomologie des événements... Dans l'Antiquité grecque, le première Guerre Sacrée commence avant les Guerres Médiques... Et à notre époque ? Elles commencent avant le Guerre de Trente Ans ! Une guerre sacrée se déclenche juste avant le passage de l'empereur météore, Alexandre le Grand ; en est-il de même juste avant le passage du deuxième empereur météore, Napoléon ? Evidemment répond l'historien qui est lui-même abasourdi d'une telle exactitude dans la correspondance homologique.    

La vie européenne du XVIe siècle est profondément marquée par les Guerres de Religion. Durant celles-ci, le jeu des alliances est souvent contre nature et démontre qu'il s'agit souvent de conflits sans rapport avec la religion. Les historiens y voient maintenant d'impitoyables conflits de pouvoir entre les Princes.

L'Antiquité ne fut pas à l'abri d'événements analogues qui furent appelés en employant un qualificatif en relation avec la religion ; il s'agit des Guerres Sacrées ; les seules différences notables entre les deux périodes résident dans la durée mais la férocité des répressions s'équivalent entre les homologues. Bref, l'âme humaine n'a pas bougé en 2150 ans... 

Il faut souligner l'exacte correspondance chronologique de ces événements qui se calent juste avant le siècle de Périclès pour l'un et avant le siècle de Louis XIV pour l'autre... On remarquera également les raisons de ces conflits. Dans le monde polythéiste de l'antiquité, on ne saurait trouver une raison dans les attributs du dieu puisque le panthéon fourmille de dieux aux attributs nettement différents... Les dieux seront donc bizarrement absents des « Guerres Sacrées », mais comme la dévotion se manifeste par des dons qui deviennent propriété sacrée, on constatera une telle accumulation de cette richesse que celle-ci deviendra l'objet de convoitises. Les Guerres viendront des cités qui contrôlent les sanctuaires et qui vont essayer de s'accaparer la richesse des temples par des voies plus ou moins détournées.

Dans notre monde monothéiste où la religion est prise en charge par un clergé, les guerres de religion naîtront de la remise en cause de la pratique religieuse elle-même. Toute tentative de modifier le rite s'attaque au fondement de la religion d'où la férocité des conflits.  

On découvrira une homologie entre deux villes sacrées : Rome et Jérusalem... Toutes deux remises à la soldatesque.