Chapitre VII : La nouvelle colonisation (résumé) |
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Le chapitre VII présente deux colonisations qui sont clairement homologiques : chaque société qui lance cette colonisation entre en phase d'expansion. La présente étude ne concernent que les périodes indiqués dans le tableau ci-dessous. La période hellénistique est marquée par l'épopée d'Alexandre le Grand dont l'aventure déclenche un puissant mouvement de colonisation qui est le meilleur des indicateurs du triomphe de la culture grecque. Le phénomène est si important, si net et si général que l'on peut se demander si Alexandre le Grand ne fut point lui-même saisi par l'air du temps et si finalement la pulsion qui le pousse à l'aventure et à la destruction des vieux empires n'est pas le signal de départ de cette nouvelle colonisation. Le résultat final est énorme puisqu'il s'agit de la conquête grecque du monde méditerranéen, bien avant la conquête romaine. Cette époque si caractéristique possède-t-elle son homologue ? Evidemment ! L'homologue daté du XIXe siècle est si récent dans la mémoire collective européenne que les aventures des nouveaux héros bercèrent l'enfance de certains de nos contemporains et rappellent l'existence d'un phénomène généralisé à tous les pays d'Europe; celle-ci fut alors un continent dont les habitants émigraient pour coloniser le reste du monde ! Pour situer sommairement l'événement en France, il suffit de se souvenir de Bugeaud, de Lyautey, de Savorgnan de Brazza, de Gallieni, de Caillé et des autres... Tous militaires à la tête d'expédition de découvertes ou de représailles. Il s'agira donc bien de conquêtes militaires. Comme il y eut deux mouvements de colonisation, distinguons-les au plus vite pour éviter les confusions et datons les mouvements homologues.
L'écart chronologique entre les deux mouvements homologues apparaît dans la 2ème colonne qui nous intéresse dans ce chapitre. On constate que les deux mouvements homologues de la « nouvelle colonisation » se sont déroulés à 2164 et 2165 ans d'écart. Que voyons-nous en limitant, pour l'instant, l'analyse à la nouvelle colonisation ? On voit deux mouvements de conquêtes qui partent de deux mondes dominants arrivés à leur apogée : l'un part du monde grec au IVe siècle tandis que l'autre part de notre monde occidental durant le XIXe siècle. On constate que les deux mouvements élargissent considérablement l'aire d'influence où pourront se développer les deux cultures, l'une hellénistique, l'autre occidentale. La culture du dominant se généralise comme on l'a vu précédemment dans le chapitre réservé exclusivement à l'homologie entre notre époque moderne et la période hellénistique. |
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