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Chapitre III : La découverte de quelques grandes homologies (résumé)

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Pour suivre la piste des homologies, quelques bornes permettent de tracer un premier chemin ; ce chapitre est donc une opération de de grand débroussaillage et rien de plus. Ce débroussaillage permet cependant de découvrir de nouveaux horizons historiques qui se répondent. Tous les points développés ci-dessous seront repris ultérieurement et parfois assez longuement. Les habitués de l'Histoire seront-ils vraiment étonnés par le couplage d'événements déclarés comme étant homologues ? Cela n'est pas certain étant donné que l'évidence est le critère fondamental de l'homologie. Ils y retrouveront probablement des associations d'idées qu'ils auront eues voire des éclairages nouveaux. D'autres seront agacés... D'autres encore découvriront une boussole un peu spéciale pour naviguer dans le flot de l'Histoire.

Les différents points présentés semblent quasiment indépendants les uns des autres ; on verra qu'il n'en est rien car l'Histoire ressemble à ce jeu où l'on empile des allumettes sur le goulot d'une bouteille : toutes les allumettes qui sont indépendantes au départ ne font plus qu'une seule et même grappe à l'arrivée... La cohérence de l'ensemble se renforce du poids des nouvelles allumettes, donc des apports nouveaux qui auraient dû fragiliser l'ensemble. Aucune explication sur la causalité historique n'est fournie car il s'agit toujours de sujets parfaitement connus qui ne souffrent pas de fantaisies, la nouveauté se rencontre dans l'appariement des homologues. 

Le tableau présenté ne récapitule ni l'ensemble des arguments développés autour des homologies ni l'ensemble des séries homologiques qu'il est impossible de fournir car ce projet nécessiterait plusieurs ouvrages. Ici, il s'agit de faire découvrir la chronhomologie en plongeant dedans et en montrant d'un seul coup que « tout se tient » comme les allumettes du jeu précédemment évoqué. Tout se tient et c'est le tout qui cohére la partie : une homologie isolée n'a pas de sens puisque sa pertinence n'est recevable que si les éléments qui en découlent sont aussi homologiques.

Les commentaires de ce chapitre sont esquissés et n'ont que la valeur de simples pense-bêtes... Peu de dates ici mais il en faut bien quelques unes pour signaler au passage que les critères imposés sont respectés.

Enfin, par qui ou par quoi fallait-il commencer cette première approche ? Si le bon sens interdit de donner un début à un cercle, il n'en est pas de même pour le cycle qui, lui, passe par des points morts et des temps forts. Le choix s'est ici fixé sur l'événement majeur des « grandes migrations » encore appelées les « grandes invasions » ; elles sont l'une et l'autre à l'origine de la mutation de deux civilisations, l'une donnera la civilisation gréco-romaine, l'autre la civilisation euro-américaine ou civilisation continentale.

Le tableau qui suit prend le déroulement de l'histoire générale dans le bon sens chronologique même si par la suite tous les chapitres sont inversés comme il a été dit précédemment. La logique chronologique et le bon sens sont donc respectés ; ce tableau sera d'ailleurs repris et enrichi à la fin de l'ouvrage. Un extrait du tableau :

4  grands pirates et grands raids

Raids Vikings, Hongrois et Sarrasins. Certains finissent par s'installer. La crise se situe vers l'an 850/900.

Les Normands finissent par fonder l'Angleterre. 1066

 

2100

2160

Raids Doriens et des Peuples de la mer. Ils s'installent. La crise se situe vers 1220/ 1200.

Les Héraclides fondent Sparte  vers -c.1100

 

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